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Les 5 moments les plus difficiles quand on arrête de fumer… et pourquoi ils ne sont pas une fatalité

  • Photo du rédacteur:  Laurent Guiraud
    Laurent Guiraud
  • il y a 2 jours
  • 5 min de lecture

Vous avez peut-être déjà essayé d'arrêter de fumer; Une fois, deux fois, peut-être même dix fois.

Au début, vous êtes motivé : Vous vous dites que cette fois sera la bonne.

Puis arrive ce premier café, ou une jopurnée stressante, un repas entre amis, une dispute et soudain, cette pensée revient :

« Une cigarette me ferait du bien… »


À ce moment-là, beaucoup de fumeurs se disent : « Je manque encore de volonté »

Et c'est probablement l'une des plus grandes injustices que l'on puisse faire à un fumeur.

Parce que, dans l'immense majorité des cas…

ce n'est pas votre volonté qui vous fait défaut !

C'est votre cerveau qui fonctionne exactement comme il a appris à fonctionner depuis des années.


Et cette différence change tout !

 

Le véritable ennemi n'est pas la cigarette : C'est le pilote automatique.

Imaginez que vous empruntiez exactement la même route tous les matins pendant vingt ans, même moins ; Au bout d'un moment, vous n'avez même plus besoin de réfléchir :

Votre cerveau connaît le trajet par cœur et avec la cigarette, c'est exactement la même chose.

Pendant parfois vingt, trente ou quarante ans, vous avez répété les mêmes séquences.

Le café… la cigarette, le téléphone.. la cigarette, le stress…la cigarette, la pause…la cigarette.

Votre cerveau a créé des raccourcis, des automatismes, un peu comme des  programmes ;

Et aujourd'hui, lorsqu'une de ces situations se présente, il ne vous demande même plus votre avis :

Il propose automatiquement la cigarette.

Ce n'est pas parce que vous en avez réellement besoin, c'est parce qu'il a appris que c'était la réponse habituelle.

C'est précisément ce que je constate chaque semaine au cabinet.

Les personnes que j'accompagne ne sont pas faibles, elles sont simplement prisonnières de programmes que leur cerveau répète depuis des années.

La bonne nouvelle ? : Un programme peut être modifié !

 

1. Le café du matin : ce n'est pas le café qui vous donne envie de fumer


C'est probablement le premier moment qui inquiète :

« Je ne peux pas boire mon café sans cigarette. »

Je l'entends très souvent et pourtant le café ne contient aucune substance qui donne envie de fumer !

Ce qui se passe est beaucoup plus intéressant, pendant des centaines de matins, votre cerveau a associé ces deux actions et au fil du temps, elles sont devenues inséparables.

Le café est devenu un déclencheur ; Mais un déclencheur n'est pas un besoin : c'est une habitude.

Et une habitude peut évoluer, heureusement.

Je me souviens d'un patient qui m'avait dit lors de notre première séance :

« Le café sans cigarette, ce n'est même plus un café. »

Quelques semaines plus tard, il est revenu avec un grand sourire.

« J'ai bu mon café… puis je me suis rendu compte une heure après que je n'avais même pas pensé à fumer. »

Ce n'est pas de la magie, c'est juste que le cerveau a appris une nouvelle façon de fonctionner ;

C'est exactement ce que nous recherchons ensembles en séance.

 

2. Le stress : la plus grande illusion du tabac

Demandez à un fumeur pourquoi il fume et vous entendrez très souvent :

« Parce que ça me détend. »

Et pourtant, la nicotine est un stimulant qui augmente le rythme cardiaque et la pression artérielle.

Alors pourquoi cette sensation d'apaisement ?

Parce que la cigarette ne calme pas réellement le stress, elle calme principalement… le manque provoqué par la cigarette précédente.

Autrement dit : La cigarette crée une partie de l'inconfort, puis donne l'impression d'en être la solution. Et ça c'est l'un des pièges les plus puissants de l'addiction.

Lorsque cette compréhension s'installe profondément, quelque chose change chez beaucoup de patients, ils cessent progressivement de voir la cigarette comme une alliée.

Et cette bascule est souvent bien plus efficace que des efforts de volonté.

 

3. Après les repas : un besoin… ou simplement un rituel ?

Pendant des années, votre cerveau a enregistré une séquence, celle-ci :

Je mange, je fume ; Le repas est terminé et la cigarette est devenue le point final.

Alors, lorsque vous l'enlevez, votre cerveau a l'impression qu'il manque une étape.

Il ne réclame pas forcément de nicotine, il réclame surtout que son scénario habituel se poursuive et toute la différence est là ; Parce que si ce n'est qu'un scénario…Alors il est possible d'en écrire un nouveau.


 









4. Les émotions : quand la cigarette devient un refuge

Avec le temps, la cigarette finit souvent par répondre à presque toutes les émotions : Stress, colère, tristesse, solitude, ennui, joie… bref tout devient une occasion de fumer !

Non pas parce que la cigarette résout ces émotions mais parce qu'elle permet, pendant quelques instants, de ne plus les ressentir de la même manière.

Le problème est qu'elles sont toujours là mais simplement mises entre parenthèses.

C'est pourquoi, dans mon accompagnement, je ne cherche pas uniquement à supprimer une cigarette, je travaille aussi sur ce que cette cigarette venait calmer.

Car si l'on ne s'occupe que du comportement…on oublie souvent la raison pour laquelle il s'était installé.

 

5. Les soirées entre amis : « Et si je craquais ? »

Beaucoup de futurs non-fumeurs redoutent les repas, les terrasses ou les soirées.

Ils imaginent qu'ils devront résister toute leur vie, heureusement ce n'est pas ce que j'observe.

Lorsque les automatismes changent, les situations changent elles aussi.

Au début, certaines personnes sont surprises, puis un jour, elles me disent :

« Tout le monde fumait… et je me suis aperçu que ça ne me faisait plus envie. »

Voilà mon objectif : Pas que vous résistiez mais que vous retrouviez votre liberté.

 

Ce que je cherche à obtenir en séance

Contrairement à une idée très répandue, mon objectif n'est pas de vous apprendre à lutter contre la cigarette : Je ne souhaite pas que vous passiez les prochaines années à vous dire :

« Il faut que je tienne. »

Je cherche exactement l'inverse, je veux que la cigarette perde progressivement la place qu'elle occupe dans votre esprit, qu'elle cesse d'être une solution, un besoin et qu'elle redevienne ce qu'elle est réellement : un ancien comportement dont vous n'avez plus besoin. Qui plus est un poison !

Pour cela, j'associe plusieurs outils complémentaires, notamment l'hypnose et l'EFT.

L'objectif n'est pas seulement d'arrêter de fumer, : L'objectif est de modifier les mécanismes qui entretiennent cette dépendance.

 

Et si votre difficulté ne venait pas d'un manque de volonté ?

Après plusieurs années d'accompagnement dans le sevrage tabagique, j'ai une conviction profonde :

Les personnes qui réussissent ne sont pas forcément les plus motivées, elles ne sont pas plus fortes, elles ne sont pas plus courageuses, elles ont simplement compris une chose essentielle :

On ne gagne pas durablement contre une addiction en se battant contre soi-même.

On s'en libère lorsque l'on modifie les mécanismes qui la rendent si puissante.

Et c'est précisément ce travail que je vous propose.

 

Reprendre votre liberté commence peut-être aujourd'hui

Si vous avez déjà essayé d'arrêter de fumer sans succès, cela ne signifie pas que vous en êtes incapable ; Cela signifie peut-être simplement que, jusqu'à présent, vous vous êtes attaqué au symptôme… sans transformer les mécanismes qui entretenaient la dépendance.

Mon rôle est de vous accompagner dans ce changement pour que, progressivement, la cigarette cesse d'occuper votre esprit.

Et qu'un matin, comme beaucoup de mes patients, vous vous surpreniez à penser :

« Tiens… cela fait plusieurs jours que je n'y ai même plus pensé. »

Parce qu'au fond, ce n'est pas seulement arrêter de fumer que vous recherchez.

C'est retrouver votre liberté.

 


 
 
 

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